Une hist0ire que v0us rec0nnaitrez... peut être.

Une hist0ire que v0us rec0nnaitrez... peut être.
...Un article qui m'a demandé une semaine...
...Il fallait que je mette cette histoire...
...Que vous reconnaitrez peut être...

Elle ne s'attendait pas a ça. Elle allait à une s0irée, c'était t0ut. Elle savait que là-bas elle p0urrait rire et être avec ses amis. P0urtant il est venu. Grand, brun. Qu0i de plus n0rmal ? P0urtant, son c½ur battait plus vite, des pic0tements dans le ventre. P0urqu0i... ? Et puis ce sentiment bizarre quand il est partit. P0urqu0i laissait il un si grand vide... en elle ? P0urqu0i tenait elle tellement a le rev0ir ?
Ce j0ur là, elle est rentrée chez elle un s0leil dans le c½ur et des ét0iles dans les yeux.


Les j0urs passaient, d0ucement, paisiblement et lui, il était t0uj0urs là. Dans ses rêves, ses pensées. A chaque f0is qu'elle pensait à lui, une flamme fragile et p0urtant si vive lui réchauffait le c½ur et allumait des étincelles dans ses yeux. Ce petit feu était si d0ux mais p0urtant il lui brûlait le c½ur si f0rt. Et la seule ch0se, la seule pers0nne, qui p0uvait apaiser cette flamme n'était pas-là. Il avait frappé si vite, si f0rt, aussi rapide que l'éclair et était partit enc0re plus vite.
T0ut était si n0ir à présent. Elle était t0mbée malade et elle tentait par t0us les m0yens d'éteindre cette flamme qui lui faisait si mal au f0nd. Il fallait s0rtir, se changer les idées, tr0uver un m0yen d'0ublier quelques heures. Une s0rtie avec ses amis était prévue.


Il serait là. A peine avait elle réalisé qu'elle était face à lui et, ce feu qu'il animait en elle c'était apaisé. A présent, il lui réchauffait le c½ur et allumait de n0uveau des ét0iles dans ses yeux.
Une j0urnée qui 0ublia les heures et ses durées habituelles. T0ut était passé si vite. T0ut était tellement merveilleux, tellement beau, tellement léger et chaleureux. Et0iles dans les yeux, s0leil dans le c½ur et le feu qui lui brûlait les lèvres. De lui parler, de l'embrasser...


Elle est rentré le s0ir, heureuse de vivre, ils avaient tant rig0lé, parlé, j0ué. Et sans le sav0ir il avait attisé se feu déjà si vif, et sans le sav0ir il avait 0uvert d'avantage une blessure qu'elle essayait vainement de refermer. Une blessure bien tr0p pr0f0nde a présent p0ur être 0ublié et un feu tr0p vif pour être éteint.
Ils c0ntinuaient de parler sans qu'il ne se d0ute de rien. P0urtant il fallait qu'il sache. Qu'il sache qu'avec lui, elle dansait avec les anges. Qu'avec lui, elle t0uchait le ciel et d0rmait parmi ses nuages. Que grâce à lui, elle p0uvait v0ir les ét0iles de si près et l0rsqu'elle apercevait une ét0ile filante, elle f0rmulait t0uj0urs ce même v½u qu'elle désirait tant se v0ir réaliser. Un v½u qui lui pic0tait le ventre et accélérait s0n c½ur si bien animé par cette flamme.


D0ucement, elle lui avait dit sans réellement lui dire. Elle le murmurait aux ét0iles. Le chuch0tait aux anges. Le c0nfiait au vent. Lui disait a demi-m0t. "Je t'aime".
Finalement il avait 0uvert les yeux. T0ut d0ucement, il avait c0mpris. Petit à petit il avait av0ué qu'un petit feu lui brûlait le c½ur à lui aussi...
A présent, il savait.
Une s0irée était prévue pour la fin des c0urs, la fin du c0llège. Elle serait là bas. Il viendrait... en retard.
Les minutes semblaient si l0ngues. La musique, les lumières, les rires. Une s0irée si belle, si gaie. Elle sentait sa flamme l'envel0ppé t0ute entière au file des minutes, elle était tellement heureuse. Tellement impatiente. P0urtant une certaine peur lui tenaillait le ventre. A l'inverse une chaleur déb0rdante de j0ie lui brûlait la p0itrine. Elle l'attendait lui, et seulement lui.


Le feu était tr0p ardent pour elle, il fallait qu'elle s0rte. Qu'elle respire l'air frai de la nuit. Elle les v0yait si bien, les ét0iles dans le ciel n0ir. Seul la lumière métallique pr0venant du lampadaire venait tr0ublé l'0bscurité et le calme de la nuit. T0ut était silencieux.
P0urqu0i était elle si nerveuse ? Elle l'aimait c'était certain et le feu dans sa p0itrine s'aff0lait de plus en plus. Qu'est ce qui lui ret0urnait le ventre a ce p0int là ? La peur de ne pas être à la hauteur ? La peur d'être rejetée ? La peur... ?
Une v0iture était devant. Elle était derrière la mais0n maintenant, ses amis le savaient. Et quels amis ! A peine ad0ssée contre le mur que le v0ilà qui arrivait. Ses amis lui avaient dit 0ù la tr0uver. A peine l'avait elle vu que ce feu dans sa p0itrine lui embrasa les j0ues. Il vient vers elle si calmement, c0mment faisait il ?


Son c½ur battait si vite. Ses 0reilles b0urd0nnaient. Ses yeux ne v0yaient plus que lui. Ses lèvres avaient du mal à articuler des m0ts. Sa voix ne déniait plus s0rtir. Elle tremblait et essayait de se calmer... sans succès.
Ils restèrent face à face quelques instants. Il la prit dans ses bras. C'était chaud et c0nf0rtable. Un endr0it où se réfugier, un endr0it rassurant. Rassurant dans l'0bscurité de la nuit, un endr0it qui pr0tégeait de la m0rsure du fr0id.
Et surtout, ses lèvres c0ntre les siennes. Qu0i de plus magique qu'un premier baiser ? Un c0ntact unique... qu'elle n'0ubliera jamais.


Elle est m0i, lui est t0i.
Je suis elle, tu es lui.
Je suis elle et m0i.
Tu es lui et t0i.

Je t'aimes$$sSss$s$SS...

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 03:03

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 13:24

Tu as pris m0n c½ur, j'ai pris le tien, 0n est kit

Tu as pris m0n c½ur, j'ai pris le tien, 0n est kit
Mes d0igts chevauchent le clavier. Je t'0ffre t0ute une gamme de lettre. Je p0urrais t0ut aussi bien t'0ffrir quelques n0tes. Que préfères tu ?
Une gamme de n0tes piquées, vives et aigues p0ur 0ublier c0mbien tu me manques 0u une gamme de lettres tracées d'avance 0ffrant un h0quet irrégulier mais que t0ut ce grand m0nde c0mprend tellement mieux.


Deux claviers utilisables de la même manière mais p0urtant tellement différents. Mais sans eux que ferais je ? Tant par l'un que par l'autre tu me manques m0ins.
Je n'arrive plus à te dire c0mbien je t'aime et c0mbien tu c0mptes à mes yeux avec ce clavier de h0quet, ce clavier tellement limité.


Avec ce t0ut autre clavier, je peux inventer et réinventer la gamme de n0te avec la quelle je vais te dire t0ut l'am0ur que j'ai pour t0i. Une gamme tellement large, un n0mbre infini de m0t p0ur seulement sept n0tes, sept lettres. Un n0mbre infini de m0t avec des significati0ns différentes a chaque f0is. Tellement différente avec l'humeur et le temps. Je peux j0uer l'am0ur que j'ai pour t0i, décrire tes baisers, crier c0mbien tu me manques, hurler l'envi de te rev0ir, c0nter t0n s0uffle chaud dans m0n c0u...
Dire tellement de ch0se que je ne peux pas décrire avec ces m0ts br0dés de lettres. Pas que je ne les aime pas, ces m0ts, ces lettres, bien au c0ntraire. Seulement, il y a des ch0ses qu'0n ne peut dire avec eux. Des ch0ses bien tr0p dur à écrire.


Avec eux, je peux seulement dire que tu me manque tellement que mes j0ues son m0uillées, le s0ir, al0rs qu'il ne pleut pas. Je peux seulement te dire que je t'aime, al0rs que c'est tellement plus...


# Posté le dimanche 11 novembre 2007 16:50

Modifié le lundi 12 novembre 2007 03:25

Pas la m0tive...

>[Putain aujourd'hui pas la motive...]

Dans Ce M0nde Si Triste 0u Tout Le M0nde Se Ressemble ...

... J'ai Tr0uver Une Différence ... T0i, Tu Es Unique

<33333<
Pas la m0tive...
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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 13:05

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 13:43

Vie tes rêves et ne rêve pas ta vie !! =]

Fr0ler la m0rt, ce n'est rien.



Passer à c0té de la vie c'est beauc0up plus grave...
Passer à c0té de t0i c'est beauc0up plus grave...
Je t'aime tellement plus que ce que tu cr0is...
Vie tes rêves et ne rêve pas ta vie !! =]
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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 12:03

Modifié le samedi 17 novembre 2007 14:56

Toute ces choses... veulent dire quelque chose

Toute ces choses... veulent dire quelque chose


Les rêves... peuvent devenir réalités<<
L'amour... peut être réciproque<<
La vie... peut être belle et bien plus<<
Les mots... peuvent blesser<<
Les yeux... peuvent dire bien plus que nos voix<<
Les larmes... peuvent couler de joie<<
Le sourire... peut cacher de la peine<<
Le rire... peut mentir<<
La connerie... pousse sans qu'on l'arrose<<
La vérité... c'est qu'il n'y a pas de vérité<<
Frôler la mort... c'est vivre<<
Les étoiles... brillent le jour<<
Le soleil... ne peut pas réchauffer mon c½ur<<
Mon c½ur... ne peut vivre sans toi <<
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 15:00